KANAKYSTYLE

  • kanakystyle
  • : Bienvenue sur kanakystyle, ce blog est ouvert à tous. Il a vocation à etre un outil de communication pour les militants de la libération de Kanaky. C'est un espace libre pour parler de l'actualité de notre pays. La Kanaky est un archipel du pacifique sud, sous domination française et inscrit dans un processus d'émancipation.
  • Retour à la page d'accueil

CE BLOG A UN FORUM

Cliquez ici pour rejoindre kanakystyle

Cliquez ici pour rejoindre kanakystyle



Yoan Ndj

KANAKY MUSIK




Documentation militante


voie-du-flnks-n-1.pdf voie-du-flnks-n-1.pdf
(organe d'information du FLNKS)


voie-du-flnks-n-2.pdf voie-du-flnks-n-2.pdf


voie-du-flnks-3_.pdf voie-du-flnks-3_.pdf


Kanaky-biblio.pdf Kanaky-biblio.pdf
(bibliographie)

Kanaky-reperes_historiques.pdf Kanaky-reperes.pdf
(repères historiques)


accordsNoumea.pdf accordsNoumea.pdf
(l'acord de Noumea au complet)

kanakylight.pdf kanakylight.pdf

("un bilan du néo-colonialisme")

CS-actu-243kanak.pdf CS-actu-243kanak.pdf
(art "campagnes solidaires")

Video Buzz

KANAKY SUR LES ONDES

"Liberté Kanak" une émission animée par nayo affgang en direct sur canal sud le lundi de 17h à 18h et en redif le jeudi de18h à 19h (heure française) et  Accés par le net  sur www.canal sud.net

Lundi 23 novembre 2009

Procès des marins STC à Marseille

lundi 23 novembre 2009

art de solidaritekanaky.org

Le 27 septembre 2005, en plein conflit social entre la direction de la Société nationale Corse Méditerranée (SNCM) et ses salariés, une quarantaine de marins corses avaient pris possession du ferry Pascal-Paoli, amarré à Marseille, et avaient fait route vers Bastia.

Jeudi 19 et vendredi 20 novembre 2009, leur leader, Alain Mosconi a comparu avec trois autres marins - Patrick et Jean-Marc Mosconi, ses deux frères, ainsi que Félix Dagregorio - devant le tribunal correctionnel de Marseille pour "séquestration et usurpation de commandement".

Une délégation de l’USTKE a fait le déplacement à Marseille et était présente pendant ces deux jours de procès, en soutien aux marins du STC.

Détournement du Pascal-Paoli : prison avec sursis requise contre les marins corses

De Anne-Sophie LABADIE (AFP)

MARSEILLE — Des peines allant jusqu’à deux ans de prison avec sursis ont été requises vendredi à l’encontre de quatre marins corses jugés devant le tribunal correctionnel de Marseille pour avoir participé au détournement du navire Pascal-Paoli en 2005, loin des 30 ans initialement encourus.

Sous haute protection policière, Alain Mosconi, secrétaire national maritime du Syndicat des Travailleurs corses (STC) au moment des faits, ses frères Patrick et Jean-Marc ainsi que Félix Dagregorio, étaient jugés pour s’être emparés du cargo mixte le 27 septembre 2005 dans le port de Marseille, alors paralysé par une grève initiée par la CGT contre la privatisation de la Société nationale Corse Méditerranée (SNCM).

Poursuivis pour usurpation de commandement et séquestration de personnes, ils encourent dix ans de prison.

Le procureur Michel Raffin a requis deux ans de prison avec sursis à l’encontre d’Alain Mosconi et Félix Dagregorio, et 18 mois avec sursis contre Patrick et Jean-Marc Mosconi.

"Il s’agissait d’une action symbolique, mais vous le savez, le symbole n’est pas admis par la loi pénale comme une excuse absolue", a-t-il dit. A l’issue de l’audience, Alain Mosconi a exprimé son soulagement : "Depuis quatre ans, nous étions quatre criminels qui risquions 30 ans, hier nous en risquions 10 et aujourd’hui deux : même si ça reste lourd, on est loin du point de départ et nous espérons que les juges entendront nos arguments pour la relaxe".

Mis en examen pour détournement de navire, les quatre hommes risquaient les assises et 30 ans de réclusion, mais le chef d’accusation a été abandonné en cours d’instruction. La SNCM avait rapidement retiré sa plainte et jeudi le président de la sixième chambre correctionnelle Vincent Turbeaux a indiqué que les faits de séquestration pourraient être requalifiés en menaces sous condition, passibles de trois ans.

Le tribunal est revenu sur le contexte social tendu au moment de cette traversée rocambolesque d’une quarantaine de manifestants entre Marseille et Bastia, qui s’était soldée par une intervention du groupe d’intervention de la gendarmerie nationale. Et face aux témoignages en demi-teinte du commandant et du chef mécanicien, restés à bord, les faits de séquestration n’ont pas clairement été démontrés. Tous deux sont par ailleurs restés vagues sur les menaces verbales reçues.

Pour la défense, l’intrusion du politique dans ce dossier est évidente.

"Les images diffusées en boucle sur les télés du monde d’un bateau battant pavillon corse filant libre sur la Méditerranée, ont été ressenties par le gouvernement et l’Etat comme un affront, et la réponse a été cinglante", a jugé lors de sa plaidoirie Maître Rosa Prosperi, avocate des quatre prévenus.

"Pourquoi quatre, alors que plusieurs dizaines de personnes participaient à cette action collective ?", s’est-elle interrogée.

"En les condamnant, vous offririez sur un plateau à la SNCM la possibilité de licencier quatre marins syndiqués qui gênent", a affirmé Me Aimée Mamberti, évoquant "l’élimination politique" d’Alain Mosconi, candidat aux européennes sur la liste Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) dans le sud-est.

Seule partie civile dans ce dossier, l’Association française des capitaines de navires a demandé un euro symbolique de dommages et intérêts.

Le leader du NPA Olivier Besancenot est venu soutenir les prévenus. "C’est rare qu’on ait le sourire devant un tribunal (...) Les pouvoirs publics ont fait marche arrière, car la lutte était légitime," a-t-il estimé, devant le palais de justice.

Le jugement est attendu le 2 décembre.

Copyright © 2009 AFP.

Voir les commentaires - Ecrire un commentaire
Recommander
Mardi 10 novembre 2009

Le vendredi 6 novembre dernier s’est tenu à Toulouse, au Mix Art Myrys, un concert de solidarité avec les syndicalistes emprisonnés à Nouméa.

lundi 9 novembre 2009

Cette initiative organisée par le comité solidarité Kanaky 31 des jeunes kanak qui étudient et vivent à Toulouse a permis d’informer le public sur la répression anti-syndicale que subit l’USTKE de la part de l’Etat français et de récolter des fonds pour aider les familles des prisonniers.

Pendant cette soirée qui a rassemblé près de 500 personnes , trois groupes de musique de très grande qualité se sont relayés et ont joué tous ensemble, à la fin, dans un « bœuf » plein d’énergie et de joie communicative : Call the cops, Mes potes du 31, et Toulélouzé.

Yoan, Rock, Mina et Corinne ont pris la parole pour expliquer la situation sociale en Kanaky et pour rappeler le but de cette soirée dont les recettes seront intégralement reversées aux familles des prisonniers et pour les frais d’avocat.

Des vidéos ont été projetées et des photos ont défilées tout au long du concert. Les jeunes kanak ont assuré la restauration avec des plats délicieux.

Ce concert a pu se faire grâce à l’aide des artistes et des techniciens de Mix Art et de Takticollectif, et a permis de tisser un lien tenu entre engagement, réflexion politique, échanges artistiques et action solidaire.

Pour continuer de soutenir les prisonniers et aider leurs familles, vous pouvez leur envoyer des messages sur Radio Djiido en écrivant à radiodjiido@canl.nc, et vous pouvez aussi envoyer un chèque à l’ordre de USTKE, à l’adresse suivante : Solidarité USTKE, 21Ter rue Voltaire, 75011 Paris.

Voir les commentaires - Ecrire un commentaire
Recommander
Jeudi 29 octobre 2009

 

jeudi 29 octobre à Toulouse

Concert de solidarité avec la Kanaky

Le vendredi 6 novembre, les kanaks de Toulouse organisent une soirée d'échange et sensibilisation sur le contexte politique et social actuel en Kanaky.

En solidarité avec des syndicalistes emprisonnés en Kanaky , un concert aura lieu le vendredi 6 novembre à Toulouse avec la prestation de groupe de Kaneka (music kanak contemporaine) et d'autres artistes de la région..

Nous invitons tous les militants, sympathisants de la cause Kanak à venir découvrir la culture kanak autour d'un moment festif et amical de solidarité.

Les fonds récoltés seront entièrement reversés à l'asoes, association qui s'occupe des syndicalistes prisonniers, de leurs familles et de payer leurs avocats.

Rendez vous le 6 novembre dès 20h à Mix Art myrys, 12 rue Ferdinand Lassalle 31200 Toulouse. La participation est libre et militante.

Le comité organisateur

YOAN BOEWA

06 69 78 56 25

Voir les commentaires - Ecrire un commentaire
Recommander
Mardi 20 octobre 2009
Voir les commentaires - Ecrire un commentaire
Recommander
Mardi 20 octobre 2009
COMMUNIQUE

L'UGPE*, dans le cadre de l'Expertise du système éducatif du 1er degré en Nouvelle-Calédonie initiée  par le Gouvernement  et conduite par deux experts extérieurs Messieurs GUERIN et MULET de Paris, tient à dénoncer le fait qu'aucun expert du Pays ne soit associé à cette importante expertise de notre système éducatif.
La logique de toutes ces études nous échappe à Nous les Parents d'Elèves comme elle échappe à tous les citoyens :
N'est-il pas insensé de commander une première étude en Avril 2009 intitulée « Etude, Bilan et Diagnostic du système éducatif » réalisée par ces deux « parisiens » pour plus de 10 millions CFP  et d'en recommander une nouvelle 5 mois après en Septembre 2009 se focalisant uniquement sur l'enseignement du 1er degré  et à quel prix !
L'UGPE n'accepte pas non plus  que ces experts parisiens  qui ont  soit disant rencontré 150 personnes n'ont pas fait l'effort de recevoir les associations ou fédérations de parents d'élèves et aucun délégué d'élèves.
De même comment se fait-il que seulement 17 kanak  Sur 150 personnes aient été entendus ?
Par ailleurs, cette étude comporte d'autres lacunes notamment l'absence de référence à l'enseignement agricole ainsi que l'absence de références aux inégalités scolaires qui recoupent malheureusement les différences ethniques, sociales, géographiques et économiques.

Enfin, et plus grave ce sont les présupposés culturels de cette équipe parisienne qui nous inquiètent car ils estiment qu'en Calédonie « dans tous les cas la culture et la langue sont françaises » (page 53 de l'étude).
L'UGPE s'interroge sur les objectifs cachés de cette seconde étude du système éducatif du 1er degré. S'agit-il de conforter  le discours néocolonial sur l'incapacité des Kanak à gérer le système scolaire dans leurs provinces ?
S'agit-il de revenir sur l'Accord de Nouméa qui prévoit l'enseignement des langues et de la culture Kanak qui commence à peine à donner des résultats et qui nécessite d'être intensifié dans tout le Pays ?
S'agit-il d'évincer les compétences locales susceptibles d'évaluer efficacement et en profondeur le système éducatif du 1er degré ?
En définitive l'UGPE se demande pourquoi continuer à tourner les regards vers la France et son système d'enseignement en péril au point que le Président Sarkozy lui-même décide de le transformer en profondeur parce qu'il ne donne plus satisfaction.
L'UGPE s'adresse aux Parents d'Elèves pour leur demander de rester vigilants et de signer et faire circuler la Pétition de l'UGPE dénonçant l'exclusion systématique des personnes ressources du Pays dans le cadre de telles études susceptibles de contribuer à l'émergence d'une Citoyenneté assumée et partagée dans un Destin Commun.

Le Bureau de l'UGPE.
Contacts :
Richard SIO 76 60 07
Rolande Trolue : 99 05 14
Jean-France TOUTIKIAN : 76 63 43

UGPE: Union des groupements d'élèves, d'obédience progréssistes et indépendantistes
Voir les commentaires - Ecrire un commentaire
Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés